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Tara Luz Danse - Les souliers d'Angélie Tara Luz Danse




Clément Bérini - Honorer - Inspirer - Rassembler






Bureau des regroupements des artistes visuels de l’Ontario BRAVO déroule son tapis rouge ! Lancement de 14 publications et de 7 vignettes filmiques, réalisation Marion Bordier

Le bureau des regroupements des artistes visuels de l’Ontario vous convie à un GALA pour célébrer BRAVO déroule son tapis rouge !
de ses sept (7) vignettes filmiques et de ses quatorze (14) publications.

Le GALA de lancement aura lieu à The Power Plant, 231 Queens Quay West, vendredi 19 avril, de 19 h à 21h 30.

Une réception GALA aura lieu au Studiō de Daïmōn à Gatineau, 78 rue Hanson, le jeudi 25 avril de 19 heures à 21 h 30.

La soirée de gala débutera par quelques présentations autour d’hors d’œuvres fins ; la projection suivra à 20 heures et le lancement des publications se fera à 20 h 30.

Fort de ses succès précédents, notamment en automne dernier avec les 4 Nuits Blanches (Ottawa, Toronto, North Bay et Timmins), Bravo réitère son appui aux artistes et au milieu culturel avec des projets de qualité.

Les sept petits films réalisés par l’artiste Marion Bordier (Ottawa) seront projetés d’un seul tenant à 20 heures (« Vignettes filmiques », 21 minutes). Chaque vignette filmique dure environ 3 minutes et porte sur la philosophie de vie et de production artistique de chacun des sept artistes visuels travaillant dans l’une des trois régions de l’Ontario, le Sud (Toronto), le Nord (Hearst) et l’Est (Ottawa).

Les 7 films

Deux artistes de Toronto proposent des pratiques aux antipodes l’une de l’autre : Paul Walty (Toronto) travaille le dessin au graphite et les découpages dans des compositions grand format. Luc Bihan (Toronto), sculpteur, a ouvert une école où tous peuvent venir pratiquer le modelage et la sculpture de la céramique et ainsi évacuer les tensions de la vie quotidienne.

Au nord, Laurent L. Vaillancourt prouve qu’il n’a pas besoin de vivre au milieu d’une grande ville parce que son œuvre se nourrit de la topographie des lieux, de la botanique et des objets trouvés qu’il collectionne lors de ses actions sur le terrain.

À l’est, quatre artistes nous offrent quatre mondes différents : Suzon Demers (Ottawa), peintre, passionnée de théâtre, remet en scène dans ses grandes toiles des personnages qui expriment des sentiments forts. Yvon Villarceau (Barrhaven), peintre, performeur et poète déclame un de ses poèmes tout en nous faisant explorer ses collages monumentaux. Isabelle Regout (Gatineau), artiste spécialiste de la peinture inversée sous verre, nous montre comment elle fait apparaître l’image dans une plaque de verre enduite. Enfin, Pierre Faubrujon (Ottawa), photographe, nous explique son cheminement artistique et sa perplexité devant la complexité des agissements des humains.

Les 14 publications

Les 14 publications portent sur le travail d’un seul artiste. Selon la carrière de l’artiste, quelques publications donnent un aperçu général de la production d’un artiste (Luc Bihan, Guillaume Boudrias-Plouffe, Nancy Brandsma, Henriette Ethier, Denise Levesque, Isabelle Regout, Yvon Villarceau) tandis que d’autres traitent d’une œuvre ou d’une période de production de l’artiste ( Izabel Barsive, Marion Bordier, Cécile Boucher, Suzon Demers, Mónica Márquez, Luce Marquis, Isabelle Poirier).

Initiatives financées par la Fondation Trillium de l’Ontario

Pour toute information veuillez communiquer avec Chantal Leblanc (Toronto) 647-402-3402 ou Marion Bordier (Ottawa-Gatineau) 819-682-7964





SOYEZ DES NÔTRES - Dorsaledanse - Une invitation à ne pas manquerles 4,5,6 avril à Ottawa

Les 4, 5 et 6 avril 2013, 19 H 30

Douce Tourmente

Un pèlerinage qui explore l’humanité et les relations humaines;
résonnance subtile des corps et des âmes.

Une nouvelle chorégraphie de Sylvie Desrosiers
pour les danseurs Marc Boivin et Heidi Strauss

Musique et vidéo Jeremy Mimnagh
Éclairages Paul Auclair
Costumes Tanya White

Billets 25 $ adultes, 20 $ étudiant(e)s et aîné(e)s

Renseignements
613-233-6266 info@odd-cdc.org

Centre de danse contemporaine
ODD Box, Arts Court / La Cour des Arts,
2 Daly Avenue, Suite 200, Ottawa ON 1N 6E2
www.odd-cdc.org






Le concours d’écriture « Les Zinspirés » porte fruit.
Le spectacle qui en résulte est à ne pas manquer!
Des textes par les élèves pour les élèves et mis en scène par le Théâtre français de Toronto durant la semaine de la St-Valentin, et oui, quel beau cadeau!

Les billets sont au prix « dérisoire » de 18 $ par personne.

Des représentations durant la semaine de la St-Valentin, le matin et l’après-midi. Faites vite pour vous procurer des billets, faites profiter vos élèves de cette occasion unique!

Cinq textes sont mis en scène cette année :

Je déteste écrire!
Trouvera sûrement écho chez certains de vos élèves….

Le silence de ma mère…
Incite l’élève à prendre position pour améliorer les conditions de vie dans sa communauté

Je suis enceinte à cause de Facebook!
Voilà un titre percutant pour ne pas dire intriguant!

Le long chemin vers le bas…
Vient chercher l’élève dans le plus profond de ses émotions… et,

Poulet, popcorn, zombie et hélicoptère!
Alors là, on pique la curiosité de toutes les personnes dans l’auditoire!

Vous conviendrez qu’il s’agit d’une programmation fort généreuse qui saura faire réfléchir, rire et enthousiasmer vos élèves pour le théâtre. Qui sait, peut-être voudront-ils l’an prochain participer au concours eux-mêmes! ET, pourquoi pas?!!

Bienvenue à tous et toutes!

news jan28





La Liste - de l'Association des groupes en arts visuels francophones Nouvelles et appels de dossiers du 1er décembre 2012

La Liste de l'Association des groupes en arts visuels francophones présente les nouvelles de ses membres au Manitoba, en Ontario, au Nouveau-Brunswick et en Nouvelle-Écosse, et compile les appels de dossiers en arts visuels, arts médiatiques, performance, art public, etc.

Retrouvez l'AGAVF sur Twitter: www.twitter.com/agavf
ou sur Facebook: www.facebook.com/agavf
La Liste sur Internet: liste.agavf.ca. Abonnement courriel gratuit.
Visitez l'AGAVF: www.agavf.ca

Nouvelles des membres de l'AGAVF


Marisa Hoicka au Laboratoire d'art


Le Laboratoire d'Art (Le Labo) (Toronto)
Marisa HoickaNature morte
Performance le 7 décembre 2012 de 18h à 22h
+ DJ Thevinylden
Distillery District, 9 Trinity, suite 317
Toronto, Ontario
www.lelabo.ca

Galerie Sans Nom (Moncton)
Maryse ArseneaultUne coupe de cheveux pour la fin du monde
Jonah HachéProcess(us)
du 2 novembre au 11 décembre 2012
140, rue Botsford, rez-de-chaussée du Centre culturel Aberdeen
Moncton, Nouveau-Brunswick
www.galeriesansnom.org

Galerie d'art Louise et Reuben-Cohen (Moncton)
Lettres d'encouragement de Jennifer Bélanger
Derby de Jean-François Caissy
À l'affut et à l'écoute de Frédéric Lavoie
Commissaire : Angèle Cormier (Moncton)
Du 16 novembre 2012 au 20 janvier 2013
Pavillon Clément-Cormier
Centre universitaire de Moncton, Nouveau-Brunswick
www.umoncton.ca/umcm-ga

Maison des artistes visuels (Saint-Boniface)
Caroline MonnetTipi moderne
du 1er novembre 2012 au 10 janvier 2013
219, boulevard Provencher
Saint-Boniface, Manitoba
www.maisondesartistes.mb.ca

Centre d'artistes Voix Visuelle (Ottawa)
Vite! Exposition internationale d'estampe numérique miniature
Artistes: Jocelyne Aird-Bélanger, Isabelle Beraut, Berko, Suzanne Blouin, Frances Caswell-Routhier, Valérie Boivin, François Chalifour, Micheline Couture, Lillianne Daigle, Céline J. Dallaire, Vera David-Heisler, Michèle DeBellefeuille, Maryse Des Aulniers, Gracia Dubé, Odette Fortier-Auclair, Paula Franzini , Martine Gilbert, Geneviève Giroux, Louis Godbout, LluísIvern, Snežana Kezele, Doris Lamontagne, Alex Leblanc, Marie-Paule Le Bohec, Denis Leclerc, Louise Mercure, Richard Miron, Csaba Pál, Galina Pavlova, Manon Pelletier, Henri Pouillon, Naïma Saadane, Gilles Vallée, Markéta Váradiová, Paul Walty
Commissaire : Raymond Aubin
du 3 novembre au 11 décembre 2012
81 avenue Beechwood
Vanier, Ontario
www.voixvisuelle.ca

Galerie Glendon (Toronto)
Pascal PaquetteCe que les cinq dernières années m'ont appris
du 23 octobre au 9 décembre 2012
2275 av. Bayview, Collège Glendon, York Hall, C-130
Toronto, Ontario
www.glendon.yorku.ca/gallery

Galerie du Nouvel-Ontario (Sudbury)
Le Nouveau Louvre
du 24 novembre au 22 décembre 2012
174, rue Elgin
Sudbury, Ontario
www.gn-o.org

Centre culturel franco-manitobain (Winnipeg)
Marie-Andrée CôtéPoint de rencontre
du 16 octobre au 7 décembre 2012
340, boulevard Provencher
Saint-Boniface, Manitoba
www.ccfm.mb.ca

Galerie SAW Gallery (Ottawa)
Sketchlevée de fonds
le 30 novembre 2012
67, rue Nicolas
Ottawa, Ontario
www.galeriesawgallery.com



1. appels en français du Canada

Skol – Skool – Montréal – 15 janvier 2013
Dare-Dare – Montréal – 10 janvier 2013
Galerie AOE – Ottawa – 14 décembre 2012
Verticale – Laval – 15 décembre 2012
ARPRIM – Montréal – 14 décembre 2012
Centre des arts et de la culture de Dieppe – 30 novembre 2012
Symposium international d'art contemporain de Baie-Saint-Paul – 14 décembre 2012
Saw Vidéo – Ottawa – 1er décembre 2012
Galerie Sans Nom – Moncton – 15 janvier 2013
Centre d'exposition Raymond-Lasnier – Trois-Rivière – 1er février 2013
Espace cercle carré – Montréal – 1er décembre 2012
Praxis Art Actuel – Sainte-Thérèse – 3 février 2013
Espace Virtuel – Chicoutimi – 15 décembre 2012


2. appels en anglais du Canada

Winnipeg Folk Festival – 30 janvier 2013
Centre3 for Print and Media Arts – Hamilton – 30 novembre 2012
La Bande Vidéo – Québec – 8 janvier 2013
Fort McMurray Airport – art public – 17 décembre 2012
Li Ka Shing Foundation Public Art Commission – 17 décembre 2012
Under new management – Toronto – 7 février 2013
Vector Film and Video Program – Toronto – 10 décembre 2012
Art Gallery of Regina – 15 janvier 2013
Harcourt House Artist Run Centre – Edmonton – 30 novembre 2012


3. appels internationaux

Performance Research – On Writing and Digital Media – 15 décembre 2012
Prix Victor Vasarely de l'art dans l'espace public – 17 décembre 2012
Arts Nature – Sancy, France – 17 décembre 2012
switch – Tipperary – 7 décembre 2012
Kino der kunst – Munich – 15 décembre 2012
Beers.Lambert award for emerging arts – 31 décembre 2012
Fondation François Schneider – 15 décembre 2012
Beam Camp – Spectacular Projecs – 18 janvier 2013
Concours création vidéo – CAUE 31 – 5 avril 2013
WRO International Media Art Biennale – 15 décembre 2012
Microspcope Gallery – Brooklyn – 10 décembre 2012


4. résidences

The Arctic Circle – 15 janvier 2013
Gyeonggi Creation Center, Residency Program 2013 – Gyeonggi-do, Korea – 14 décembre 2012
Rencontre de la jeune photograhie internationale Niort-France – 31 décembre 2012
2013 residency on Andrea Zittel's Indy Island – Indianapolis – 11 janvier 2013
PACT Zollverein – Essen, Allemagne – 10 décembre 2012
Henry Moore Institute – Leeds, Angleterre – 14 janvier 2013
Acadia National Park – Maine – 7 janvier 2013
Atelier Topaz – Ontario, Canada – en tout temps
International Helen M. Salzbert Artist in Residence Program – Floride, États-Unis – 22 janvier 2013
Brucebo Scholarships for Canadian Artists – Gotland, Suède – 31 janvier 2013


5. divers

Reconnaissance du travail de Danielle Tremblay de la Galerie du Nouvel-Ontario les détails sur la liste.agavf.ca




« Un artiste, c'est un individu qui est créé par l'art,
c'est la petite vis qui tient superposés les ciseaux »
extrait du texte Lézart d'Éric Charlebois, écrit lors du FORUM de l'Alliance 2012
L'Alliance célèbre son 7e regroupement annuel sur fond de création artistique Ottawa, le 19 septembre 2012 - Les 17 et 18 septembre derniers, l'Alliance culturelle de l'Ontario tenait sa 7e Assemblée générale annuelle précédée d'un Forum réunissant l'ensemble de ses membres, à Ottawa. Une belle occasion pour les forces vives du secteur de discuter des enjeux communs du milieu et confirmer les actions prioritaires de la prochaine année dans un climat très stimulant :
  • piloter une démarche conjointe des représentants des industries culturelles franco-ontariennes auprès de la SODIMO;
  • soutenir les projets d'infrastructures en priorisant le triangle Sudbury, Ottawa et Toronto;
  • faciliter la diffusion de la danse en Ontario français et;
  • fédérer l'ensemble du milieu au projet de politique du livre mené par l'AAOF.
L'AGA fut également un moment privilégié pour remercier les membres sortants du conseil d'administration : Jordan Dosch, ancien responsable de l'administration chez Réseau Ontario et Roxanne Charlebois, chef des opérations du Carrefour Francophone de Sudbury. Le conseil d'administration est à présent composé de Lise Leblanc, coordonnatrice de la Table en arts visuels francophones de l'Ontario, Catherine Voyer-Léger, dg RÉCF, Patrick Bourbonnais, directeur artistique du MIFO, et Gilles LeVasseur, président de l'Association des auteures et auteurs de l'Ontario français (AAOF).

Marie Ève Chassé, présidente de l'Alliance nous parle du succès de ce rassemblement « Les membres de l'Alliance ont unanimement réaffirmé leur engagement et l'importance de travailler collectivement pour la défense d'enjeux globaux à tous les secteurs artistiques. C'est en grande partie grâce à cet engagement et ce ralliement que l' Alliance est en plein développement. Même si l'année à venir ne sera pas sans son lot de défis, le milieu est soudé et ces deux jours de rencontres ont donné à l'Alliance l'énergie et le consensus nécessaires pour continuer son travail ».

Une saveur artistique toute particulière a été donnée à l'évènement. L'Alliance a invité deux artistes à réaliser une œuvre hybride alliant arts visuels et littérature sur le thème du dynamisme, de la richesse et des défis du milieu artistique franco-ontarien.

Éric Charlebois, poète, et Benjamin Rodger, artiste peintre, ont accepté de relever ce défi. Le dévoilement public de l'œuvre avait lieu mardi 18 septembre au Club Saw à Ottawa. Grâce au Front des réalisateurs indépendants du Canada (FRIC), et au travail de la réalisatrice Carol Ann Pilon, vous pourrez retrouver en ligne d'ici quelques semaines un petit extrait du résultat de cette première expérience..

L'Alliance tient à remercier chaleureusement les artistes qui se sont prêtés au jeu avec beaucoup d'enthousiasme. Soulignons aussi la générosité des artistes qui ont offert gracieusement leur création à l'Alliance. Pour visualiser l'œuvre de Benjamin, et lire le texte d'Éric, rendez-vous sur le site de l'Alliance!

L'Alliance culturelle de l'Ontario souhaite remercier ses partenaires :
Le ministère du Patrimoine canadien (PCH), le Conseil des arts de l'Ontario, le ministère de la Culture du Tourisme et du Sport de l'Ontario, la Fondation Trillium de l'Ontario. la Fondation Franco-ontarienne ainsi que l'ensemble de ses membres.

Un merci tout particulier à nos partenaires de l'événement : la Ville d'Ottawa, le Club Saw d'Ottawa et la firme comptable Marcil Lavallée.

Julie Marais
Alliance culturelle de l'Ontario
Coordonnatrice des communications et des opérations

255, chemin de Montréal,
Ottawa, ON, K1L 6C4
Tél. : 613 745-2322, poste 227
Cell. : 613 325 1980
Télécopie : 613-745-1733

Courriel : info@allianceculturelle.org
Site Internet : allianceculturelle.org
Facebook : Allianceculturelle Ontario
Twitter : @Alliance_ACO




Jour des Franco-Ontariens et des Franco-Ontariennes – 25 septembre Le 25 septembre 2012, le Jour des Franco-Ontariens et des Franco-Ontariennes rendra hommage à la contribution des communautés francophones de l'Ontario à la vie culturelle, historique, sociale, économique et politique de la province.

La présence française en Ontario remonte à près de 400 ans, à l'établissement de la mission de Sainte-Marie-au-pays-des-Hurons (comté de Simcoe) en 1639.

Aujourd'hui, après quatre siècles, la population francophone de l'Ontario est composée d'environ 600 000 personnes et représente la plus grande communauté francophone du Canada hors du Québec. Selon les données du recensement de Statistique Canada réalisé en 2006, environ 8 % des Franco-Ontariens viennent de divers pays de la francophonie du monde.

Les ministères de l'apprentissage fournissent un soutien à 12 conseils scolaires de district de langue française, qui comptent 94 849 élèves des paliers élémentaire et secondaire. Ils fournissent également un soutien à deux collèges de langue française et neuf universités bilingues, ainsi qu'à un réseau de prestation de services d'emploi et de programme d'alphabétisation et de formation de base en langue française.

Les ministères de l'apprentissage ont joué un rôle clé dans l'expansion du système d'éducation en langue française, qui a vu une importante augmentation de ses effectifs et une grande amélioration du rendement scolaire dans les écoles de langue française. En collaboration avec ses partenaires, le MFCU met en œuvre la Politique d'aménagement linguistique pour l'éducation et la formation postsecondaires en langue française, qui vise à produire une main-d'œuvre bilingue, instruite et hautement qualifiée.

La vision de diversité et d'inclusion des ministères de l'apprentissage est de s'assurer que nous travaillons ensemble dans une organisation inclusive où tous les membres du personnel réalisent leur plein potentiel et assurent la prestation d'excellents programmes et politiques d'apprentissage à la population ontarienne.

Forts de cet engagement, les ministères de l'apprentissage continueront à appuyer le développement de la culture francophone en Ontario.

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Prix BRAVO - 11e et 12e année :

Premier prix :
Chloë Gagnon
École secondaire catholique de Hearst

Deuxième prix :
François Brault
École secondaire catholique Béatrice Desloges d'Orléans

Troisième prix :
Megan Lundrigan
Collège Notre-Dame de Sudbury

Prix BRAVO - 9e et 10e année :

Premier prix :
Maïa Séguin
École secondaire catholique l'Escale de Rockland

Deuxième prix :
Francis Gingras-Méthot
École de La Rivière-des-Français de Noëlville

Troisième prix :
Sarah Tanguay
École de La Rivière-des-Français de Noëlville

Prix BRAVO - collaboration Enseignant-Artiste-AFÉAO
Daniel Côté, enseignant, École secondaire catholique Béatrice-Desloges d'Orléans
Françoise Carrière, enseignante, École de la Rivière-des-Français de Noëlville

Prix AFÉAO, pour l'engagement de l'école et adaptation au thème
Lise Lalande de l'École secondaire Nouvelle-Alliance de Barrie
Marlène Rheault de l'École secondaire catholique de Hearst



Malkovich : le théâtre dans la peau
nouvelles13
« Je ne prétends pas comprendre la plupart des problèmes du monde et encore moins pouvoir les résoudre », déclare John Malkovich dans un entretien accordé au Courrier de l'UNESCO à l'occasion de la 50e édition de la Journée mondiale du théâtre (27 mars 2012). « Tout ce que je peux, c'est faire du théâtre, c'est-à-dire donner à voir des scènes de la vie d'une personne ou d'un groupe de personnes ayant vécu d'une certaine manière à une certaine époque.


Je pense pouvoir ainsi inciter les spectateurs à réfléchir à leur propre nature, à leurs propres sentiments, à leurs propres opinions. Là est à mon sens la valeur du théâtre. Si elle n'est pas inestimable, elle est du moins très précieuse. »


John Malkovich  répond aux questions de Marie-Christine Pinault Desmoulins et Jasmina Šopova

Vous venez de mettre en scène « Les liaisons dangereuses », 24 ans après avoir tourné le film qui vous a rendu mondialement célèbre dans le rôle de Valmont. Pourquoi revenir sur le scénario de Christopher Hampton dans un théâtre parisien ?
Avoir joué dans le film de Stephen Frears relève du plus pur des hasards. En revanche, mettre en scène le célèbre roman de Choderlos de Laclos est un vieux projet que j'ai toujours eu envie de réaliser. Il m'a paru évident que la pièce devait être montée en français, la langue originale de l'œuvre.

Vous avez choisi de travailler avec de jeunes comédiens inconnus. Quelles en sont les raisons ?
À vrai dire, mon projet original impliquait une tout autre production, beaucoup plus lourde, avec des comédiens de renom. Confrontés aux difficultés de coordination d'emploi du temps des uns et des autres, ma collaboratrice Fanette Barraya, qui a fait l'adaptation du scénario en français, et mon décorateur Pierre-François Limbosch m'ont proposé l'idée de travailler avec des jeunes comédiens français inconnus. Un très long casting a alors eu lieu qui a fini par me convaincre que ce projet serait parfaitement servi par ces jeunes talents.

Vous-même étiez très jeune quand vous avez débuté au théâtre. Racontez-nous la naissance de cette passion.
C'était du temps de mes études. Je faisais de la théorie et de l'histoire du théâtre et je n'envisageais pas du tout devenir comédien ou réalisateur. C'est grâce à une amie d'université, qui était actrice, que mon intérêt pour la pratique du théâtre s'est révélé. La dernière année de mes études,  j'ai fait la connaissance de plusieurs jeunes acteurs qui m'ont proposé de les rejoindre au sein d'une troupe qu'ils étaient en train de fonder à Chicago : la Steppenwolf [d'après l'œuvre du romancier allemand Herman Hesse, Le loup des steppes]. C'était en 1976. Je dois avouer que je l'ai fait sans beaucoup de conviction. Mais nous avons eu du succès et la troupe continue d'exister à ce jour encore !

Travaillez-vous toujours avec eux ?
La dernière fois, c'était il y a sept ans. J'ai fait les costumes d'une de leurs pièces et j'y ai joué. Mais depuis, j'ai été très pris. J'ai monté deux pièces en France et une au Mexique. J'ai joué dans deux opéras à Vienne, en Autriche, qui sont en train de faire le tour du monde [La comédie infernale – Confessions d'un tueur en série, 2009 et Casanova, 2011].  Il ne me restait pas beaucoup de temps pour la Steppenwolf.

Fait-on du théâtre de la même façon en Europe, en Amérique du Nord et en Amérique du Sud ?
Certes, il peut y avoir des différences culturelles, mais au bout du compte, le travail reste le même. Ce qui importe, lorsqu'on monte une pièce, c'est d'aller jusqu'au bout de sa quête. Et c'est en cela que le théâtre est universel. Pour ce qui est des méthodes de travail, je dirais qu'elles varient non pas en fonction de la culture, mais de la personnalité du metteur en scène.

Cette année, vous êtes l'auteur du message traditionnel adressé à l'occasion de la Journée mondiale du théâtre, le 27 mars. Quel est l'idée-clé de votre message.
Que nous sommes tous coupables de ne pas faire aussi bien qu'il le faudrait.

Vous y encouragez vos pairs à « définir la question la plus fondamentale : comment vivons-nous ? » Pourriez-vous développer cette idée ?
Je pense que la formule est claire : Comment vit-on ? Comment ressent-on les choses ? Quel contenu donne-t-on à son existence ?  Quel est le sens de notre existence ? Comment nous comportons-nous avec nous-mêmes et avec les autres. Ce sont autant de questions que le théâtre doit poser pour inciter le public à se poser les mêmes questions.

Vous y encouragez également vos jeunes collègues à surmonter les obstacles qui se dresseront devant eux : l'adversité, la censure, la pauvreté et le nihilisme. Quels sont ceux que vous avez dû surmonter ?
Pour ma part, je n'ai pas eu à surmonter beaucoup d'obstacles. Mon parcours a été très facile. Soyons honnête, sans causer de malentendus : être né aux États-Unis, dans les années 1950, dans une famille blanche, c'est déjà une forme de chance. Mais il faut penser à tous ceux qui vivent et travaillent dans des situations difficiles.

Concrètement, comment peut-on encourager les jeunes à faire du théâtre ? En passant par l'éducation ? En finançant leurs projets ?
Le financement n'est pas un enjeu pour le théâtre, comme il l'est pour le cinéma. Je crois que ce qui compte vraiment, c'est de montrer l'exemple en réalisant des spectacles intéressants, touchants et profonds.  Il faut faire preuve de talent, de vision, de rigueur. Un jeune peut devenir un « accro du théâtre », juste après avoir vu une très belle pièce.

Contrairement au cinéma, le théâtre n'exige pas de gros moyens. On peut faire du théâtre n'importe où, n'importe quand. Il suffit d'une personne sur scène et  d'une personne dans le public !

Entre le cinéma et le théâtre, quelle forme d'art privilégiez-vous ?
Si je dois vraiment choisir, je dirai le théâtre. Le théâtre est organique et éphémère comme la vie. Le cinéma, c'est de la manipulation permanente. Tout est truqué à chaque instant : les images, les sons…  Comparer le cinéma au théâtre reviendrait à comparer un disque à un concert. Vous pouvez enregistrer un disque sans connaître la moindre note de musique. Vous ne pouvez pas vous produire sur scène si vous ne savez pas jouer.

Certes, le cinéma offre un éventail de possibilités bien plus large que le théâtre. Dans un film, vous pouvez prendre un verre avec Frédéric Mitterrand, vous pouvez aller au Cambodge, dans un camp des khmers rouges, vous pouvez faire un tour à la Maison blanche ou sur une plage du Costa Rica. Au cinéma, il y a de la place pour tout, mais pas tant pour la réflexion, qui est précisément l'atout du théâtre. Et c'est pour cela que ces deux arts sont si différents qu'on ne peut pas les comparer.

Depuis ma jeunesse j'entends dire que le théâtre est en train de mourir depuis deux mille ans ! C'est peut-être vrai. Parmi les raisons de cette agonie, on peut certainement compter la rivalité avec le cinéma. Le cinéma est beaucoup plus difficile à faire que le théâtre, mais il est beaucoup plus accessible au grand public.  Cela dit, autant de temps que le théâtre accompagnera la réflexion sur la vie, le cinéma ne pourra pas le remplacer.

Comment est née l'idée du film de Spike Jonze  Dans la peau de John Malkovich, sorti en 1999 ?
C'est au scénariste Charlie Kaufman qu'il faut le demander. Je dois dire que je n'ai pas été assez curieux pour lui poser la question. Tout ce que je peux vous dire c'est qu'après avoir lu les 30 premières pages – dans lesquelles mon personnage n'apparaît pas encore – j'ai été convaincu du talent hors du commun  de ce jeune écrivain américain. Et lorsque j'ai fini la lecture du scénario, je n'ai pas pensé un instant à moi. Le John Malkovich du film n'a rien à voir avec moi. C'est une figure publique créée par une infinité de choses qui ne m'intéressent pas particulièrement. Tout cela pour dire que j'ai beaucoup d'estime et d'amitié aussi bien pour Charlie Kaufman que pour Spike Jonze, que je trouve le film génial, mais que je ne l'ai pas vécu comme une expérience très personnelle.

Et vous, comment vous sentez-vous dans la peau de John Malkovich ?
Il ne m'intéresse pas spécialement. Je n'y pense pas. Sa carrière ne me réoccupe pas. Ce qui me préoccupe, c'est mon travail, ce qu'il me reste à accomplir, les pièces, les films, l'écriture, ce qui est devant moi.

Précisément, qu'est-ce qui est devant vous ?
Beaucoup de projets. J'espère pouvoir bientôt filmer la pièce  Les liaisons dangereuses avec l'un de mes très grands amis, le producteur portugais, Paulo Branco, avec qui je travaille depuis de longues années. Il a également l'intention de filmer un des opéras que nous avons montés à Vienne.

Le 10 avril, je commence une tournée de deux semaines au Mexique, à Guadalajara  et à León. Ensuite, je retourne en Europe, en Allemagne, pour me produire à Brême, avec la pièce-opéra Casanova. Puis, je vais à Prato, en Italie, pour terminer ma collection printemps-été 2013 de vêtements pour hommes, avant d'entamer une tournée pour Warm Bodies, film de Jonathan Levine que j'ai fait à l'automne 2011, à Montréal, au Canada.

En septembre, nous retournons en Amérique latine avec La Comédie infernale etCasanova et après je crois que je vais tourner la deuxième partie du film RED [Retired, Extremely Dangerous], tourné il y a deux ans.  

Entre temps, j'ai également le projet d'aider le jeune acteur, réalisateur et producteur  mexicain Diego Luna dans la réalisation de son deuxième film qu'il consacre au  syndicaliste Cesar Chavez.

Le mot de la fin ?
Je l'emprunterai à Williams Faulkner, sans doute le plus grand romancier américain : « Les batailles ne se gagnent jamais. On ne les livre même pas. Le champ de bataille ne fait que révéler à l'homme sa folie et son désespoir, et la victoire n'est jamais que l'illusion des philosophes et des sots ».





nouvelles12
Danses pour les jeunes par des jeunes Danses pour les jeunes par des jeunes est un programme créatif de mentorat artistique qui offre aux chorégraphes émergents l'opportunité de collaborer avec un artiste canadien de renommé internationale pour créer des œuvres dansées par des jeunes danseurs en début de carrière.

Mentor
Peter Boneham CM

Directrice de projet
Sylvie Desrosiers BFA

Chorégraphes
Heather Macdonald Mélissa Roy

Danseurs
Nicola Henry Heather Macdonald Mélissa Roy Riley Sims Catherine Therrien

En spectacle

La Cour des arts
2 Avenue Daly, Ottawa, Ontario

Jeudi le 22 mars à 19h30
Nos danseurs avec les élèves de Bell High School et Woodroffe High School

Vendredi le 23 mars à 19h30
Nos danseurs avec les élèves de l'École secondaire catholique de Casselman, Canterbury High School et l'École secondaire publique De La Salle

Samedi le 24 mars à 19h30
Nos danseurs avec les élèves de Canterbury High School et l'École secondaire publique De La Salle

Pour vous procurer des billets:
613-564-7240
Billets: 15$ entrée générale,
10$ étudiant(e)s et aîné(e)s



The School of Dance est maintenant un Collège privé d'enseignement professionnel inscrit en vertu de la loi de 2005 sur les collèges privés d'enseignement professionnel de l'Ontario. Ottawa: The School of Dance est heureuse d'annoncer que, depuis le 10 août 2011, l'école est un Collège privé d'enseignement professionnel inscrit en vertu de la loi de 2005 sur les collèges privés d'enseignement professionnel de l'Ontario. Cette désignation auprès du Ministère de la Formation, et des Collèges et Universités complémente son enregistrement fédéral d'institution de bienfaisance, sans but lucratif, vouée à l'éducation artistique.

Le Programme de danse contemporaine/Contemporary Dance Programme de The School of Dance a été par la même occasion approuvé à titre de programme de formation professionnelle. Les étudiants intéressés à poursuivre des études postsecondaires en danse peuvent maintenant auditionner, et, s'ils réussissent avec succès, s'inscrire à notre nouveau cours # TSODCDPY1.

« Ceci est une étape importante dans l'évolution de l'école » nous dit Merrilee Hodgins, Directrice Artistique. « Nous sommes engagés à offrir aux étudiants de danse contemporaine d'excellents cours enseignés par des professeurs exceptionnels. » Deux milles sept cents vingt deux (2722.5) heures de formation dans des classes de danse contemporaine, ballet, interprétation, composition, chorégraphie, anatomie, histoire ainsi que dans d'autres sujets et thème connexes sont comprises dans les trois ans qui mènent à l'obtention du diplôme. Les étudiants seront guidés et appuyés à travers des défis et des apprentissages qui les mèneront à développer les habiletés nécessaires à leur insertion dans la communauté professionnelle de la danse. « Durant cette aventure, ils expérimenteront et découvriront une variété d'avenues à la fine pointe des courants artistiques dans le domaine de la danse, » ajoute Sylvie Desrosiers, Directrice des études en danse contemporaine à l'école.

Le 18 septembre 2006, la nouvelle Loi de 2005 sur les collèges privés d'enseignement professionnel a été promulguée. Les principaux objectifs de la nouvelle Loi sont de protéger les intérêts des étudiants, d'améliorer la qualité et de renforcer la responsabilisation de tous les établissements qui forment le secteur des collèges privés d'enseignement professionnel.

Pour plus de renseignements au sujet du programme de danse contemporaine/ Contemporary Dance Programme de The School of Dance, ou pour une entrevue, communiquer avec :

Merrilee Hodgins, A.R.A.D.
Directrice Artistique
Ou
Sylvie Desrosiers, B.A.V., C. Ed,
Directrice des études en danse contemporaine

The School of Dance
200 rue Crichton
Ottawa ON K1M 1W2




Sylvie Desrosiers remporte le prix CALQ Sylvie Desrosiers reçoit le Prix à la création artistique du Conseil des arts et des lettres du Québec pour la région de l'Outaouais.

Gatineau, le 14 novembre 2011 – Le Prix à la création artistique du Conseil des arts et des lettres du Québec (CALQ) pour la région de l'Outaouais a été décerné à la danseuse professionnelle Sylvie Desrosiers pour la constance de son parcours artistique, la qualité de son travail de chorégraphe et son apport à la vie artistique de sa région. Le Prix, assorti d'un montant de 5 000 $, lui a été remis aujourd'hui dans le cadre du Gala d'excellence Les Culturiades de la Fondation pour les arts, les lettres et la culture en Outaouais (FALCO).

Depuis maintenant plus de 25 ans, Sylvie Desrosiers travaille au développement et au rayonnement de la danse contemporaine en Outaouais ainsi qu'au Canada. Sa carrière, partagée entre les arts visuels et la danse, est empreinte d'une démarche de création contemporaine. Diplômée en arts visuels de l'Université Laval, Sylvie Desrosiers occupe le poste de vice-présidente du Centre d'exposition l'Imagier, y exposant à plusieurs occasions, et s'implique à la Ville de Gatineau en animation et en enseignement des arts visuels ; en danse, elle suit sa formation avec Le Groupe de la Place Royale tout en faisant de l'enseignement et de l'animation en danse pour la Ville de Gatineau et pour l'école de ballet Le Duc.

En 2007, Sylvie Desrosiers fonde DORSALE Danse et souhaite rassembler au sein de cette compagnie des artistes aux intérêts communs et aux visions complémentaires tout en appuyant la création, la production d'événements artistiques de qualité et la diffusion de la danse contemporaine ici et ailleurs. Sylvie Desrosiers a plusieurs chorégraphies à son actif ainsi que des participations au Festival Danse Canada. Elle est également directrice du programme de danse contemporaine à The School of Dance d'Ottawa.

En décernant ce Prix, le CALQ veut démontrer de manière tangible son appui aux créateurs dont le travail et les réalisations dynamisent la vie artistique de leur région. Le Conseil tient également à souligner le talent et la réussite de Sylvie Desrosiers qui a été recommandé par un comité de sélection formé de pairs, issus de disciplines variées et provenant de différentes régions du Québec. À cet égard, le CALQ remercie le Conseil régional de la culture de l'Outaouais de sa précieuse collaboration.

Le CALQ soutient dans toutes les régions du Québec la création, l'expérimentation et la production dans les domaines des arts de la scène, des arts multidisciplinaires, des arts visuels, des arts médiatiques, de la recherche architecturale, des métiers d'art et de la littérature et en favorise le rayonnement au Québec, au Canada et à l'étranger. Il offre également des bourses destinées aux artistes et aux écrivains de la relève et soutient le perfectionnement des créateurs professionnels.

Fondée en 1998, la Fondation pour les arts, les lettres et la culture en Outaouais (FALCO) est un organisme qui œuvre au développement et au rayonnement de la culture en Outaouais, ainsi qu'à la reconnaissance des artistes, des organismes et des travailleurs culturels de l'Outaouais. Pour ce faire, elle met en place des programmes, des événements et des activités lui permettant de maintenir les ressources nécessaires à son action, collabore avec divers partenaires et signe des ententes, notamment en matière de création, de production, de diffusion, de distribution et de formation.

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Source

Justine Leblanc
Coordonnatrice aux communications,
aux affaires corporatives et au marketing
Conseil régional de la culture de l'Outaouais
Tél. : 819 595-2601 poste 223 ou
1 855-595-2601
www.crco.org

Renseignements
Marc Drouin
Directeur des communications, du mécénat
et des territoires
Conseil des arts et des lettres du Québec
Tél. : 514 864-2930 ou 1 800-608-3350
www.calq.gouv.qc.ca



     




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L'apprentissage par les arts

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L'éducation artistique dans les écoles

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